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Symbiose mycorhizienne et Arbres 

Définition symbiose : (Larousse)

Association étroite de deux ou plusieurs organismes différents, mutuellement bénéfique, voire indispensable à leur survie. (La symbiose est fréquente entre les micro-organismes [symbiotes] et des plantes ou des animaux.)

Comment cela fonctionne ? :

Plusieurs chercheurs ont mis en évidence la symbiose entre les racines des arbres et des champignons, sans les champignons, les arbres âgés viendraient à mourir, du fait, du manque de poils absorbant aux extrémités de leur racines, et permettant ainsi de parcourir plus le distances, pour trouver de la nourriture. C’est cela qu’on appelle mycorhize.

mycorrhizae
A gauche, une plante sans mycorhizes / A droite, une plante avec des mycorhizes

Le mycorhize ne permet pas seulement l’échange de substances entre arbres et le champignon, il relie aussi les racines d’arbres différents par un réseau de filaments. Le Wood Wide Web , c’est le nom donné à ce réseau. Il tisse des liens avec des végétaux d’espèces variées dans la forêt. Ce n’est pas seulement des informations qui sont communiquées, mais également du matériel génétique.

Les champignons rendent les plantes plus fortes.

Retrouver ici, le lien vers l’article Le Sol Partie 1 et Le Sol partie 2 .

Hors, selon une étude menée par l’équipe de Martin Bidartando de l’Imperial College de Londres, indique que les symbioses mycorhiziennes seraient vulnérables à la pollution des sols comme celle de l’air. Du fait, de la symbiose, les arbres sont également touchés. Ce qui pourrait expliquer la tendance alarmante à la malnutrition observée chez les arbres des villes.

Compte rendu d’un entretien avec Martin Bidartando de l’Imperial College de Londres :

(tiré de [https://actualite.housseniawriting.com/science/environnement-ecologie/2018/06/07/la-pollution-penalise-un-champignon-qui-alimente-les-arbres-europeens/26941/])

« L’étude, publiée dans Nature, a examiné 40 000 racines provenant de 13 000 échantillons de sol sur 137 sites forestiers dans 20 pays européens. Cela a permis aux auteurs de découvrir des tendances à grande échelle dans les communautés mycorhiziennes, y compris leur tolérance à la pollution. Le Dr Martin Bidartondo, chercheur principal du Département des sciences de la vie d’Imperial et Kew Gardens, a déclaré : Il existe une tendance alarmante de la malnutrition des arbres en Europe, qui rend les forêts vulnérables aux ravageurs, aux maladies et aux changements climatiques. Nous tentons de déchiffrer ce qui se passe dans le sol. Car on ignore souvent les processus qui se déroulent dans le sol et les racines parce qu’il est difficile de les étudier directement, mais ils sont cruciaux pour évaluer le fonctionnement des arbres. »

ode à la vie VI

Les facteurs les plus critiques observés par l’équipe de chercheurs, sont les dépôts trop importants d’azote et de potassium amenés par les pluies ce qui viennent à modifier l’activité biologique de ces champignons, du fait de leur concentration trop élevées. Ainsi, cela n’agit plus comme un bénéfice pour la plante mais bien au contraire comme une pollution ( une sorte d’intoxication, du fait de la concentration trop importante de ces éléments) ; ainsi que des modifications de pH, et de la température de l’air.

Ainsi, dans nos jardins, il faut protéger le sol, les végétaux par des couverts organiques, pour limiter cette diminution de l’activité microbienne, déjà impacter par la pollution, et ne devrait pas être en plus impacté par de mauvaises pratiques au jardin.

Retrouver ici, l’article sur Le Paillage

Il est important que dans nos jardins, nous ayons une réflexion sur les arbres, car trop peu planté, ou de suite élaguer arrivé à une certaine hauteur… hélas je le regrette.

Retrouver ici, l’article sur L’ARBRE

Il est essentiel de planter des arbres de nos contrées et d’éviter au maximum de planter des arbres à fort potentiel prolifique, tel que les chênes verts (Quercus ilex), ou bien des arbres persistants, tel que le Magnolia grandiflora ; qui au niveau faune et flore local, ne joue pas un rôle très important.

Planter à volonté, des Bouleaux, Aulnes, Hêtres, Châtaigniers, Pins …

Le Paillage

1. Définition :

Définition tiré de « le petit livre du paillage et de la permaculture » de Catherine Delvaux, édition Larousse :

L’étymologie du mot « paillis » est claire : un paillis, est une couverture de paille. Le sens a ensuite dérivé et « paillis » désigne toute couverture de la terre, mise en place par le jardinier.

2. La Nature du Paillage :

Il peut être de différente nature : Organique ou minérale. Bien entendu, il faut privilégier le paillis organique pour la vie de son sol.

a) Les paillis minéraux :

Ce sont les graviers, schistes, ardoises, briques pillées, pouzzolane, grave … Ils sont utilisés dans les jardins minérals (japonais, alpins aromatiques …) ; ce sont des matériaux pérenne, qui dure dans le temps. L’utilisation de ces matériaux nécessite d’être toujours entretenu, ou traité. Ce qui, à mon sens, dans un jardin vivant n’a que peu de place, du fait, de l’entretien régulier que cela apporte.

 

b) Les paillis organiques :

Ce qui correspond à de la matière organique, sont ce qui nourrissent la vie du sol – faune épigée / anécique / endogée – grâce à la décomposition de la matière organique ; ce sont des paillis de type paille, feuilles mortes, gazon sec, branches broyées … En procédant ainsi, on limite les déchets verts, et le jardin retrouvera un cycle fermé, rien ne sort du jardin tout y est recyclé !

On apprend, aujourd’hui, à faire des jardins « propre », où y est retiré toutes feuilles mortes, alors que ce sont elles qui apportent l’équilibre dans le jardin, et donc la vie.
Si on les retire, on rend donc le sol stérile de toute vie !

Un jardin doit être un ensemble équilibré et cyclique. Tout déséquilibre apporte son lot de malheur, tel que des insectes ravageurs ou champignons détruisant à petit feu les arbustes ou arbres.
Un ensemble équilibré fera que la réponse au problème se trouve dans l’ensemble lui-même, et ne nécessitera pas d’intervention humaine.
Un ensemble cyclique fera que rien ne sortira de l’ensemble et que tout sera recyclé, et servira à l’ensemble.

Le bois en se décomposant libère du carbone, et les tontes de gazons / herbes libèrent de l’azote. Le sol doit avoir un rapport carbone / azote équilibré, comme cela a été déjà expliqué dans l’article Le Sol Partie 1 .

Le paillage libérant du carbone :

Le paillage libérant de l’azote :

 

3. Pourquoi et quoi pailler ?

Il est important de comprendre que c’est en partie pour la vie du sol qu’il est important de pailler avec du paillage organique. Car en plein été, sur de la terre nue la température peut vite monter jusqu’à 50°C alors que si elle est pailler cela reste vers 30°C. Donc pour les insectes, vers, cloportes, il est essentiel de gardé une température convenable pour éviter de les voir disparaître. Ainsi le travail du sol est réalisé par cette faune, plus besoin de biner ou de bêcher la terre.
De part, le couvert végétal, cela empêche l’évaporation de l’eau lors des grandes sécheresses, et empêche le gel de détruire les racines des végétaux en hiver.
De plus, les graines des adventices (mauvaises herbes) n’ayant pas accès à la lumière, ne peuvent pas germer, ce qui une fois de plus montre les atouts positifs du paillage organique.

 

Tous les endroits du jardin sont bons à pailler ! que cela soit aux pieds des haies, dans les massifs de vivaces, massifs d’arbustes, massifs de rosiers.  Il est judicieux de penser à pailler ses allées, d’une pour avoir les pieds aux secs mais aussi si les allées en herbes demande trop d’entretien.
Il est déconseillé de mettre du paillage organique, aux pieds des plantes de climat méditerranéenne, ainsi que les plantes de rocailles, car préférant avoir les racines chauffées par le soleil. (Important, se référer au Lexique Végétal)

 

4. Comment pailler ?

Il y a quelques règles à appliquer lorsqu’on paille son jardin pour la première fois. Il est important de désherber l’endroit que l’on souhaite pailler car les plantes non voulu à racines pivotantes (pissenlit, chardon, …) et celle avec des stolons (fraisiers, renoncule, …) car elles traverseraient aisément le paillage organique. Il faut épandre une bonne épaisseur, par exemple pour le BRF (bois raméal fragmenté) 10 cm est conseiller alors que pour les feuilles une épaisseur de 20 cm sera nécessaire. Et, il est essentiel de ne pas piétiner son paillage, car les micro-organismes auront aérés le sol, donc à cas de piétinement leur travail sera entièrement détruit …

 

Source : Lydia et Claude Bourgignon, Manifeste pour une agriculture durable.
Catherine Delvaux, Le petit livre du Paillage et de la Permaculture.

 

Le Sol partie 2

3 Les décomposeurs :

Sans eux, il y a plus de vie dans le sol. Cela regroupe :

  • les champignons
  • les bactéries
  • faune épigée / anécique / endogée

Les champignons :

mycelium-1

Seul organisme capable de détruire la lignine (composant principal de la structure végétale et très résistante) lors de la décomposition des éléments présent sur le sol. Élément fonctionnant en aérobie (avec de l’oxygène) donc présent sur les 15 premiers centimètres du sol. Ce sont eux qui détériore les morceaux de bois et de feuilles, toutes les matières brunes du sol.

Les champignons du sol sont sensibles aux pesticides de synthèse et aux engrais chimiques. Ils sont aussi gravement menacés par le labourage et le bêchage. Car c’est grâce à eux que le sol peut acquérir une structure grumeleuse.

Les champignons procurent des nutriments au réseau alimentaire souterrain par le biais des déchets produits lors de leur croissance. Ils transportent également les éléments nutritifs vers les racines des plantes qui peuvent ainsi les assimilés. Car les champignons produisent des antibiotiques assimilables par les plantes, qui leur permet ainsi de renforcer le « système immunitaire » de la plante.

Les bactéries :

bacillus -subtillus.jpg
Bacillus subtilis se rencontre fréquement dans le sol et les matières organiques et décomposition. Il accélère le compostage. source :indiamart.com

Elles s’occupent de toutes les parties tendres des végétaux, feuilles, herbes. Il existe deux groupes de bactéries : les anaérobies -fonctionnant sans oxygène et libérant une mauvaise odeur- et les aérobies -fonctionnant avec oxygène et libérant une odeur agréable-. L’odeur de la terre est donc un bon indicateur de son état de santé. Les bactéries sont la base nourricière du sol et est donc essentiel et l’utilisation de pesticides de synthèse et d’engrais chimiques met ce réseau souterrain en danger. Les bactéries produisent l’essentiel de l’élément nutritifs assimilable par les plantes, donc si elles viennent à diminuer, les éléments nutritifs sont moins présent et laisse les plantes plus vulnérables aux éléments pathogènes.

Car les bactéries produisent des antibiotiques assimilables par les plantes, qui leur permet ainsi de renforcer le « système immunitaire » de la plante.

Dans un ensemble sain (sol sain), les « bonnes » bactéries viennent à bout des pathogènes et libèrent donc les éléments nutritifs essentiels au bon fonctionnement des plantes.

La faune épigée :

Ce sont les êtres vivant de surfaces, qui dégradent les gros morceaux de bois, feuilles coriaces. Ce sont les cloportes, mile-pattes, acariens, collemboles, nématodes. Ce sont eux qui dégradent les gros débris de végétaux, pour les rendre dégradable pour les champignons et les bactéries.

La faune anécique :

faune anécique.jpg

Ce sont les vers de terre qui creusent des galeries verticalement. Ce sont eux qui sont essentiel pour le sol, car ils permettent le mélange de deux couches humus et argile qui permet ainsi la fertilité du sol. Ils représentent 80 % de la faune du sol, essentiel mais en voie de disparition.

La faune endogée :

C’est la même faune que la faune épigée mais celle-ci étant anaérobie (fonctionnant sans oxygène). Elle creuse des galeries horizontales qui aère le sol en profondeur, et dégrade les racines mortes.

Je vais développer ici l’intérêt des vers de terre dans un sol. Ils sont primordials dans un sol. Ce sont eux et seulement eux qui doivent travailler le sol. Le travail de l’Homme sur la terre est une aberration qui détruit la vie dans le sol ; avec le travail de la charrue. Cela détruit également les filaments mycéliens qui structure le sol.

Rôle des vers de terre : (Faune anécique)

Règle de base : argile + humus = Matière organique / vie du sol

Leur rôle est de mélanger ces deux couches et d’y ajouter du calcium Ca2+, qui est un ion positif, grâce à leurs glandes calcifères (glandes de Morren) situées dans leur intestin. Ce calcium est très important, car le sol est composé d’ions négatif. Le calcium peut donc fixer ces éléments entre eux: C’est cela le complexe argilo-humique. Le C-A-H permet aux minéraux présents dans le sol d’échanger avec la « solution du sol » et les plantes et constituent le réservoir de fertilité chimique du sol. C’est la fabrication d’un sol fertile.

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Les décomposeurs sont en constante lutte, à cause du jardinier qui ne trouve pas son jardin propre. Or ce sont eux qui « nettoie » le jardin en décomposant / mangeant / digérant et qui ainsi fertilisent les sols !

Il faut qu’ils aient à manger pour vivre dans nos jardins, ce pourquoi il est essentiel de laisser des feuilles mortes dans les massifs fleuris ou aux pieds des haies !

Une technique simple et efficace : à la tondeuse broyer les feuilles mortes, ramassé les, puis mettre le broyat dans les massifs fleuris. Pour les maintenir au sol,  soit les recouvrir d’un filet ou de branches mortes.

Il est essentiel de remettre de la science dans les jardins et dans le paysage et non plus que de la technique.

L’activité biologique des sols est en berne, les champignons (êtres vivants qui sont les seuls à pouvoir décomposer la lignine) ont disparu de près de 90 % de nos sols ; la cause ? vouloir la propreté dans un jardin, où l’environnement (l’ensemble) doit s’équilibrer de lui-même, sans l’aide humaine. l’équilibre de l’ensemble est donc rompu.

Cet équilibre est le rapport C/N (carbone / azote ), or nos sols sont bourrés d’azote (pour cause l’utilisation de fertilisant – engrais issue de l’industrie pétrochimique) ce qui perturbe tout le sol. Et, cela ne joue pas en faveur des plantes que nous plantons.

Des solutions ?

Un moyen efficace serait de remettre du bois tendre pour alimenter le sol. Du BRF (bois raméal fragmenté) en surface et seulement en surface, l’enfouissement est peu recommandé les champignons sont en surface et fonctionne en aérobie (avec oxygène). Cela réactiverait l’activité biologique du sol.

Il est également conseiller de ne jamais laisser un sol nu, et de le pailler, de le couvrir, pour le protéger des rayons du soleil.

En savoir plus :

Le Sol Partie 1

La théorie du sol

1. Les différentes couches :

Le sol se compose en 5 couches différentes :

  • 1) La végétation + la litière, cette couche est composée de feuilles mortes et abritent plantes et animaux.profil de sol 001 (3).jpg

  • 2) L’humus, ce n’est que la matière végétale (zéro matière animale). Une terre noire et souple, riche en matière organique (M.O). Sa décomposition est réalisée par les organismes présents dans cet humus, elle permet de rendre au sol des nutriments vitaux pour le développement des végétaux.

  • 3) La couche arable (appelé aussi couche minérale), c’est une couche que l’homme peut travailler : mélange riche en humus et en minéraux.

  • 4) Le sous-sol généralement pauvre en humus, avec peu de trace de vie.

  • 5) La roche mère : exclusivement minérale, sans air et sans vie.

2. La Matière organique du sol et ses composants :

Le sol est constitué de 90% à 95% de particules minérales et de 5% à 10% de matière organique.

Dans cette matière organique, est présent de la M.O fraîche et de l’humus 90%, et biomasse 10% ( ensemble de la M.O animale et végétale).

Dans cette biomasse, et présent les systèmes racinaires des végétaux 80%, et animaux 20%

Dans les animaux, sont présents deux groupes, les micro-organismes 80% composés à 40% les champignons, et de bactéries 40%. Le second groupe est la faune 20% endogée, épigée, (acariens, collemboles, cloportes, nématodes) et anécique (lombrics).

C’est grâce à ces animaux, que le sol est poreux, et souple. Il n’y a pas besoin de retourner la terre, ces animaux le font parfaitement bien.


En 1900, on avait 4% de Matière Organique sur la

surface du sol français.

En 2010, on en avait plus que 1,5% !

Claude Bourgignon


Voilà tout ce que nous apprenons en cours. Alors que nous travaillons du vivant, le sol ! Le regard porté sur le sol n’est qu’une superposition de couche inerte, support sur lequel nous nous déplaçons. Or, le sol est vivant, et nous le connaissons à peine.

Il est donc primordial de faire un travail d’éducation sur le sol.

ode à la vie II

SCHÉMA D’UN PROFIL DE SOL :

sol biologie 001 (2)

Partie aérienne et les trente premier centimètre du sol :

L’endroit le plus important, et le plus ma connu ; lieu de la vie microbienne. Où les échanges entre air/terre sont primordial pour la vie du sol.

Humus et Argile :

L’humus est dégradé par les champignons (seul organisme à dégrader la lignine). Permettant ensuite une minéralisation par les bactéries.
Les argiles sont remontées en surfaces par les vers de terre (faune endogé) permettant une bonne structure du sol.

Roche-mère :

Perforation de la roche mère par les racines (enzymes, acides …) entraîne sa dégradation. Absorption des éléments Calcium, Potassium, Magnésium, pour les besoins de la plante.

On apprend, aujourd’hui, à faire des jardins « propre », où y est retiré toutes feuilles mortes, alors que ce sont elles qui apportent l’équilibre dans le jardin, et donc la vie.
Si on les retire, on rend donc le sol stérile de toute vie !

sur les pas d'une fourmi

Or, un jardin doit être un ensemble équilibré et cyclique. Tout déséquilibre apporte son lot de malheur, tel que des insectes ravageurs ou champignons détruisant à petit feu les arbustes ou arbres.
Un ensemble équilibré fera que la réponse au problème se trouve dans l’ensemble lui-même, et ne nécessitera pas d’intervention humaine.
Un ensemble cyclique fera que rien ne sortira de l’ensemble et que tout sera recyclé, et servira à l’ensemble.


J’aimerai amener une réflexion sur un mot en particulier : Dégradation

Le mot Dégradation, a une connotation négative dans la pensée commune. Alors que ce mot devrait avoir une connotation positive, car cela apporte dans le milieu du sol justement, la Vie. Sans dégradation, le sol, la vie microbienne du sol, ne pourrait pas se renouveler pour apporter les éléments nutritifs et essentiel aux végétaux. Et ceci tous les ans, il y a un cycle de la dégradation de la matière organique.


On obtient donc un cycle de la matière organique :

cycle de la M.O 001 (2).jpg

Egalement, se dessine le principe de restitution : Tout prélèvement par les racines des végétaux dans le sol doit être restitué au sol par la décomposition des feuilles, branches, troncs. Cela nourri la faune du sol et ainsi la vie du sol.