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Lexique Végétal

Les mots sont le support de la compréhension, on doit donc établir un lexique pour que l’on puisse tous se comprendre lorsqu’on parle de plante.

Toute les définitions sont tirées du : « Le Grand Larousse des 15000 Plantes & Fleurs de jardin »

Les Arbres :

« Un arbre, est une plante vivace ligneuse, caque ou persistante, dotée d’une tige non ramifiée dès la base, le tronc, Les arbres forment un groupe le plus conséquent que celui des arbustes. La plupart des arbres sont des angiospermes (fleur), à l’exception des conifères qui se reproduisent par des ovules nus, portés sur les écailles du cône. Les arbres supportent des conditions climatiques extrêmes et se singularisent par leurs ramifications singulières. »

Les Arbustes :

« Un arbuste, est une plante ligneuse, généralement très ramifiée dès la base, Sauf exception, les arbustes ne dépassent pas les 5/6 mètre de haut. Ceux avec une ébauche de tronc sont appelés arbrisseaux. »

Les Grimpantes :

« On distingue différents types de grimpantes, selon la manière dont celles-ci s’accrochent à leur support. Les grimpantes véritables s’agrippent à l’aide de racines aériennes ou de ventouses, à toutes surfaces offrant une prise (roche, tronc d’arbre ou mur). Il suffit de les guider au départ. Les volubiles enroulent leurs tiges, vrilles autour de tout ce qu’il peut servir de support. »

Les Vivaces :

« On peut qualifier de vivace toute plante qui vit plus de deux ans et qui, une fois adulte, refleurit chaque année. Au jardin, le terme vivace désigne des plantes herbacées dont les tiges florales, montent à graines, puis flétrissent en automne et réapparaissent au printemps. C’est certainement le groupe végétal le plus diversifié, avec un choix de formes, de couleurs, de textures et de parfums différents. »

Les Plantes de rocaille :

« on assimile souvent à tort les termes « plantes de rocaille » et « plante alpine ». En réalité, les vraies plantes alpines sont originaires des montagnes à climat tempéré, subtropical, et tropical. Elles poussent à une altitude supérieur à celle de la plus haute lignes d’arbres, dans les éboulis, les fissures des roches et la prairie alpine. Ces plantes dépassent rarement les 15cm de haut, pour leur acclimatation au milieu montagnard.
Le terme plante de rocaille s’applique à toute plante naine qui s’associe bien avec de vraies plantes alpines. Supporte allègrement les fortes températures mais non une humidité excessive. »

Les plantes annuelles et bisannuelles :

« Une plante annuelle est une espèce qui germe, fleurit, monte à graines et meurt au cours de la même année » A re-semer chaque année.
« Les bisannuelles ne produisent que du feuillage la première année, et fleurissent, montent à graines, et meurent l’année suivante. »

Les plantes bulbeuses :

« On appelle bulbes des organes de réserve, charnus, souterrains. Ils prennent diverses formes et appellations. Les vrais bulbes sont une superposition de feuilles écailleuses. Il y a les noms de cormes, tubercules, rhizomes. Les plantes bulbeuses survivent à une longue dormance, le plus souvent passée sous terre. »

Les plantes de bassin :

« Une plante est dite aquatique lorsqu’elle vit dans de l’eau et qu’elle s’enracine à n’importe quelle profondeur, même si elle flotte en surface. On différencie les plantes en immergées, d’eau profonde, flottantes, de rive, de marais ou de sol humide, selon leur profondeur de plantation sous le niveau de l’eau. Elles jouent un rôle vital dans l’écosystème d’une pièce d’eau, en créant un habitat pour d’innombrables micro-organismes, insectes, grenouilles …. Elles contribuent à supprimer les algues et à maintenir la clarté de l’eau. »

Les herbes et les bambous :

« Une graminée est une plante annuelle, ou vivace, persistante ou caduque, à la texture le plus souvent herbacée. Les tiges érigées ou arquées, sont souvent rondes et creuses, avec des nœuds régulièrement espacés, très visibles. »
« Les bambous développent un chaume rigide (canne) qui peut atteindre plusieurs dizaines de mètres de hauteur. »

Insectes

Introduction :

Les techniques qu’on utilise toujours aujourd’hui viennent diminuer fortement la population d’insectes dans toute l’Europe, et par découlement en France. Dans nos jardins, on peut lutter contre ça en n’utilisant plus des pesticides et herbicides, pour permettre aux insectes de croître. Car, sans plantes pour manger, les insectes ne peuvent pas se nourrir, et donc les oiseaux ne peuvent pas non plus se nourrir. Tout cela n’est qu’une chaîne, si un maillon vient à manquer, alors c’est tout la chaîne qui en paye les conséquences, aussi désastreuses soient-elles.

 

Il ne faut pas oublier que l’Homme est un être hétérotrophe (mange pour sa survie) et omnivore (capacité à manger de tout). Les insectes pollinisent à eux seul près de 80 % des végétaux présent sur Terre ; sans eux il y aurait plus rien ! On est, que l’on le veuille ou non, dépendant des insectes !! Souvent ré-pulsé car la peur d’avoir une maladie ou d’être piqué influe notre raison. Tous les insectes ne sont pas des « nuisibles ».

Il faut connaître le monde qui nous entoure, le comprendre avant d’y faire quelque chose ( en aucun cas cela se rapporte à être stoïc et inactif ! ). La règle d’or passe par trois mots : Observation / Compréhension / Action.

Actions simples : papillon-2

 

Pour permettre aux insectes de venir dans votre jardin, il faut donc des plantes mellifères (fleuries) et nectarifères (pollen et nectar)

Les jardins de pelouse tondues régulièrement ne laisse pas de place à ces plantes et donc aux insectes, et par découlement aux oiseaux. Vous aurez beau faire tous les efforts du monde pour faire venir des oiseaux dans votre jardin s’ils n’ont rien à manger, ils ne s’y attarderont pas.

Une des premières actions simple et efficaces consiste à ne tondre que les endroits nécessaires ; au fond de votre jardin, où vos pas ne vous amènent que très rarement, est-il donc nécessaire de tondre cet endroit ? Ne serait-ce pas mieux d’y laisser pousser une Nature « sauvage » pour y voir un biodiversité que l’on n’a pas l’habitude de voir ?

Et, si on a la possibilité de planter deux ou trois plantes pour faciliter l’arrivée d’insectes dans notre jardin ; quoi de mieux de voir des coccinelles voler de fleurs en fleurs pour aller manger des pucerons. Ou des papillons volant dans le jardins pour l ‘émerveillement des petits comme des grands.

Technique pour la venu d’insectes :

 

Il y a aussi la pose d’hôtel à insectes, j’insiste sur le « fait maison », car ceux vendu dans le commerce sont peu adapté aux insectes car trop peu profond. Plus les tiges creusent sont longues, plus il y aura de ponte dans les tiges. Il faut privilégier des hôtels à insectes de plus de 26 centimètres de large.
hôtel à insecte.png

 

Il faut une exposition plein sud avec une température minimum de 21°C, cela déclenche la reproduction des insectes. Il faut utiliser des tiges creuses ou charnues comme celle du Bambous, ou du Sureau. Ou on peut également prendre un tronc sec et le percer avec des forets de différents diamètres pour permettre à différents insectes de venir coloniser le tronc.

 

 

 

Les Abeilles Solitaires :

Comme leur nom l’indique ce sont des abeilles qui travaillent toutes seules et uniquement pour elle-même. Elles ne produisent pas de miel ; elles font des stocks pour leur larves dans les tiges creusent. Elles souffrent d’une non-connaissance car elles ne sont pas agressives envers les humains car elles non pas de dard. Elles sont d’excellentes pollinisatrices. A cause de nos gestes, leur habitats naturels sont enlevés car elles ont besoin de tas de bois et de branchages pour y s’installer et faire leur nids.

Elles représentent plus de 90 % de la population d’abeilles sauvages. En opposition aux abeilles domestiques. Il est donc essentiel de les protéger également.

1°) Leur rôle :DSC_0081.jpg

Les abeilles solitaires pollinisent les fleurs que ne visitent pas les abeilles domestiques, elles complètent le travail de ces dernières. Elles butinent dès le mois de mars, et pollinisent ainsi les premières fleurs des arbres fruitiers, facilitant les récoltes.

2°) Leur Habitat :

Les abeilles solitaires recherchent de petites cavités pour y faire leur nid et pondre leurs œufs : ce peut être des galeries creusées dans le sol, des tiges creuses de plantes, des trous dans du bois mort… Si elles n’en trouvent pas dans la nature, elles iront s’installer dans les trous d’aération des fenêtres.

3°) Leur cycle de vie :

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Une fois la galerie repérée, l’abeille solitaire y pond une petite dizaine d’œufs. Pour chaque œuf, elle dépose du pollen, de petits insectes et autres nourritures pour les futures larves, puis elle colmate le trou pour créer une loge fermée avant de pondre un autre œuf, et ainsi de suite le long de la galerie. L’abeille qui a pondu mourra avant la fin du développement de cette nouvelle génération.

4°) Leur nourriture :

A l’état adulte, l’abeille solitaire se nourrit du nectar des fleurs qu’elle pollinise. Ce pourquoi il faut planter des plantes mellifères et nectarifères

L’ARBRE

ode à la vie VL’Arbre est la forme de vie se rapprochant le plus du modèle de société dans lequel nous devrions vivre.

Il aide la communauté mais reste un individu à part entière. Même dans son cycle de Vie ou par sa Mort il aide ses semblables.

 

La forêt se sert d’elle-même pour se nourrir et se protéger de l’extérieur. Nos Jardins doivent se servir de ce modèle.

ode à la vie VI

 

Le cycle de vie d’une forêt, est un équilibre. Tout y est recyclé, réutilisé au profit de cette dernière.

 

 

 

 

Le bois mort, les feuilles mortes apportent de la nourriture, par leur décomposition, à ce système. La notion de propre n’y existe pas et la notion de déchets non plus.

 » Une feuille morte tombée au sol n’est pas une souillure, c’est une nourriture  »
Gilles Clément

ode à la vie I

Nous devons essayer de comprendre les systèmes naturels, pour s’en inspirer, pour limiter notre impact sur le monde actuel. Revoir nos schémas de Jardin actuel, figé, et se tourner vers un schéma comprenant toutes les facettes complexes du monde du Vivant, et créer des Jardins regorgeant de Vie !

 

L’arbre doit retrouvé sa place qui lui est dû dans les jardins. Apportant de l’ombre par ses frondaisons, mais également tous les éléments essentiels à une bonne terre grâce aux ses feuilles, lors de leur chute. On effectue un déséquilibre, lorsqu’on retire les feuilles mortes dans son jardin, car l’arbre prélève en profondeur, et en surface, les éléments nécessaire à sa croissance. Lors de la chute des feuilles, ces éléments se retrouvent en surface, et seront utilisés le printemps prochain, suite à leur décomposition. On assiste à cycle fermé, mais si on vient à retirer un élément du cycle, il y a une perturbation qui influe sur tout le cycle !
Chaque action effectué dans le jardin influe, et amène souvent à un déséquilibre du milieu, qui se traduit par la prolifération de ravageur (bactérie / champignon / insecte / rongeur ).

On doit donc réfléchir en fonction à ne pas créer de déséquilibre au sein de son jardin.

ode à la vie III